Code de déontologie

En tant que thérapeute, membre de la Fédération Internationale de Sophrologie Analytique Transdisciplinaire (F.I.S.A.T), agrée la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) et agréée ASCA (Suisse),

Voici le code de déontologie que je m’engage à respecter :

  1. Ne pratiquer que la ou les disciplines pour laquelle ou lesquelles il (ou elle) est formé(e) ; celle-ci devant être sanctionnées par un certificat ou un diplôme reconnu par la FISAT conformément à ses statuts.
  2. Œuvrer dans un cadre thérapeutique défini comme tel.
  3. Ne pas abuser de son statut de thérapeute dans un but de séduction, voire d’abus sexuels.
  4. Ne pas abuser de celui-ci pour entraîner des membres de sa clientèle dans des pratiques sectaires manipulatoires.
  5. Ne pas prescrire de médicaments soumis à la réglementation médicale.
  6. N’interrompre en aucun cas un traitement médical prescrit par un membre du corps médical.
  7. Ne pas utiliser son pouvoir thérapeutique pour promouvoir un dogme ou une religion.
  8. Ne rejeter aucune personne en fonction de sa croyance, de sa religion ou de sa race.
  9. Ne pas utiliser son appartenance à la F.I.S.A.T pour l’écriture d’articles, de livres, ou toutes déclarations publiques sans l’accord de celle-ci.
  10. Ne mettre en œuvre son » protocole » thérapeutique que s’il y a demande effective dans ce sens de la part du patient (ou une proposition dûment acceptée) qu’il y ait rémunération ou pas.

Le manquement constaté à l’un de ces articles entraîne automatiquement la non-reconnaissance du thérapeute signataire comme intégré au sein de la F.I.S.A.T.

F.I.S.A.T, 3 rue des Oiseaux, 91210 Draveil, tel 01 69 03 20 30
Association régie par la loi du 1er juillet 1901, enregistrée en préfecture de l’Essonne, JO du 3 Juillet 1996 n°2069

SYLVIE SALIGNAC CHAMBERY code de déontologie

Cadre thérapeutique :

Actions du psycho-praticien
Le système psycho-thérapeutique est fondamentalement interactif (interaction patient/thérapeute), de ce fait il met en jeu des facteurs intriqués et complexes. Observons de plus près cette interaction. Le psycho-praticien agit. Il agit sur l’état corporel et mental du sujet, non pas comme le médecin qui objective la maladie et la traite, mais comme une « éminence intime » qui guide le patient pour mieux se connaître. Tandis que le médecin peut encore agir lorsque le patient est sous anesthésie, le psycho-praticien, lui, a besoin d’un engagement du patient. Cet engagement peut varier de la simple coopération à l’abandon total de soi, selon le type de thérapie et l’attente du sujet.

Devoir de secret professionnel
Le psycho-praticien se doit de préserver impérativement la confidentialité des entretiens. Conscient de la relation très spécifique qui le lie aux personnes qu’il suit, le psycho-praticien observe une attitude de réserve en toutes circonstances ; le psycho-praticien est soumis aux règles usuelles du secret professionnel qui s’étend à tout ce qu’il a vu, entendu ou compris au cours de sa pratique. Le psycho-praticien prend toutes les précautions nécessaires pour préserver l’anonymat des personnes qui le consultent ou l’ont consulté. Si des raisons thérapeutiques nécessitent la collaboration avec une personne donnant des soins au sujet, le psycho-praticien ne peut partager ses informations qu’avec l’accord du patient. Cet accord est implicitement donné dans un processus de co-thérapie. En séance collective, formation, stage, ateliers, le psycho-praticien prescrit aux membres du groupe une obligation de secret quant à l’identité des participants et de discrétion sur le déroulement des séances. Dans le cadre de cette confidentialité, pour une rencontre avec un enfant ou adolescent, le psycho-praticien n’a pas à rapporter ce qu’il s’est passé en séance. Toutefois, il peut échapper à cette règle que dans les cas légaux : lorsqu’un crime ou délit atteignant un mineur ou une personne en grande vulnérabilité vient à sa connaissance ou lorsqu’il a un devoir d’assistance à personne en danger.

Devoir d’information
Le psycho-praticien a un devoir d’information : sur lui, sa formation et ses techniques, ses tarifs, sur les autres prises en charge proposées dans le champ de la psychothérapie.
* Le psycho-praticien accepte les missions qu’il estime compatibles avec ses compétences. S’il ne se sent pas ou plus capable de faire progresser la prise en charge psycho-thérapeutique, il a le devoir d’en informer le sujet.
* Le psycho-praticien dispose sur le lieu de son exercice professionnel d’une installation convenable, de locaux adéquats pour permettre le respect du secret professionnel.

Appel à un tiers
A cet effet, et s’il l’estime utile, il fait appel à la collaboration de tiers. Si nécessaire, le psycho-praticien doit travailler de manière interdisciplinaire avec des représentants d’autres sciences, dans l’intérêt du sujet mais avec son accord préalable.

Sécurité physique
Dans le cadre de sa pratique, le psychothérapeute instaure une règle de non-violence sur les personnes et les biens. Il est de plus couvert complètement par des contrats d’assurance adaptés en vue d’assumer tout ce qui tomberait dans le cadre de sa responsabilité civile et morale vis-à-vis du patient etc.

Respect de l’individu
Le psycho-particien respecte l’intégrité et les valeurs propres du sujet dans le cadre du processus de changement. En séance de groupe, etc., le psycho-praticien interdit le passage à l’acte sexuel entre les participants et tout acte physique dommageable aux personnes et aux biens. Le psycho-praticien est tenu d’utiliser sa compétence dans le respect des valeurs et de la dignité du sujet au mieux des intérêts de ce dernier.

Devoirs du sujet suivi
Le sujet a sa responsabilité propre et est conscient de la nécessité d’une coopération active et permanente dans le cadre strict de la thérapie. Il veillera également à :
* Se mettre dans un vrai processus d’auto-guérison et devenir ainsi conscient de sa propre responsabilité à s’auto-libérer. Il veillera autant que possible, à limiter les résistances conscientes au processus de changement dans lequel il aura été invité à s’inscrire
* Respecter et honorer ce à quoi il se sera engagé de faire pour lui-même dans le cadre du travail thérapeutique, autant que possible
* Respecter et honorer les rendez-vous pris
* En cas d’empêchement, prévenir immédiatement ou le plus rapidement possible

 

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